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Dans le sillage numérique, un souvenir s’éveille,
Une crypte de mémoire, un écho sans pareil.
Dans ce vestige virtuel, écran de nos veilles,
Se dessine l’avenir, à l’ancienne merveille.

C’est un espace polyforme, aux mille visages,
Où les mots sont des passerelles entre les âges.
Ici, le temps éditorial, doux architecte,
Tisse un lien entre hier et un demain, sans trajectoire directe.

Ombres d’idées, lumières de créations passées,
Dans ce labyrinthe, tout paraît si familièrement osé.
Chaque clic résonne d’une nostalgie feutrée,
Chaque page dévoile des rêves, à la liberté retrouvée.

Dans cet antre de pixels, survit l’inspiration,
Étincelle d’hier qui promet une nouvelle incarnation.
Comme un phénix, chaque fichier semble renaître,
Offrant un souffle nouveau, une chance de reparaître.

Le cœur vibrant d’anciens rythmes, l’âme frémissante,
Nous voilà devant le seuil d’une ère différente, excitante.
Là où l’ancien salue le neuf, dans un tendre éclat,
Ce lieu virtuel, promesse d’un monde naissant sous nos doigts.

Renouveau, révélation, sur la toile infinie,
L’histoire se réinvente, et de la nuit, fait surgir le jour.
Dans ce sanctuaire d’hier, demain s’écrit,
Et dans l’écho d’un temps révolu, bourgeonne l’amour.

Ce vestige, cette sphère, où tout s’entremêle,
Devient le berceau d’une vie nouvelle.
Dans le murmure des souvenirs, entend l’appel,
Car dans le passé numérique, vibre l’éternel.

L’heure précise

Il avait la voix mâtinée par tous les accents du monde. Le regard convexe et perçant de curiosité que l’objet du désir pouvait à certains moments rendre plein d’une malicieuse élégance. L’écoute perpendiculaire, le toucher plus pressant à mesure que la parole libérait son cantique d’Eros. Étrange invitation à ce dont ils semblaient déjà repus. Rassérénés, lumineux, ils illuminaient peut-être son regard. Aventurier amoureux de sa liberté, dans le leur, il s’était reconnu. L’intelligence de la rencontre de ne pas. Disparition légère nous laissant à notre délicieux festin.

 

Allan Subway

« J’ai réalisé beaucoup de choses qui me semblaient impossibles. Je vais voir maintenant ce qui est possible ».

Aimé Phore

« C’est le lien entre les choses qui fait de la nouveauté, une nouveauté ».

Aimé Phore

 

Le trouvailleur

Aujourd’hui,
J’ai découvert la joie sur le chemin d’un sourire.
Reflet dans mon oeil. Amerrissage immédiat.
Ceux qui sèment
Ne peuvent sonder aussitôt l’épaisseur de leur acte.
Pour nous, la question.
La question fonde le monde.
Nous sommes les trouvailleurs,
Le cheveu sauvage et le geste empressé.
Pour nous, le temps se trace,
N’a presque plus d’importance,
Le vécu, seul se signe de sa présence.

Vos lèvres

Un moment.
Pour moi surpris par la grâce.

Et c’est cette manière toute particulière avec laquelle vos lèvres se fermèrent qui fait de moi votre esclave. A jamais.
Pour ne pas perdre cet instant qui ne ressemblera jamais plus à nul autre et qui pourtant a existé pour moi, derrière toute votre lumière.

Lors je vois en perpendiculaire.
Ces lèvres offertes à personne ou bien peut-être qu’à moi seul, à mon regard enceint.
Qui sait, j’aime à le croire.
Car ces lèvres-là, je voudrais que d’autres les voient, encore et s’en délectent, à en mordre les leurs d’un plaisir ivre d’or.

C’est pourquoi je les capture au néant.
C’est pourquoi je vous les donne.
Que leur reflet disparaisse pour toujours ne m’est pas supportable.
Qu’elles restent dans l’invisible des regards est là toute l’épaisse vérité de leur demeure.

Alch1m13

Et quand tu as trouvé l’alchimie,

1 qui pour le moins transforme,

1 qui te permet d’être,

Et d’es qui se libre recherché ?

 

Triste kaïd

.

.

.

2013

triska1d3k@, tendre d3k@,
si la première t
riskaideka de notre vie était enfance alors la dernière deka nous a mené .

Là où ?

Là h@ut, si h@ut, au milieu de t0ut, Ô milieu de tout.

.

.

.

2013

Triskaideka, 25 années humaines sur cette terre, et je me dis que J’ère.
Je me digère. Je me diverge. Je me circonflue, je me suis perdu…

.

.

.

2013
J’ai aimé.

J’aime.

J’ai connu l’amour et j’ai fuis le désespoir.

Enfin, le désespoir m’a fui parce que je connaissais l’amour.

Sinequanone.

Sans quoi… il n’est rien…

Sans amour il n’est rien.

Et le désespoir aime bien le rien, le vin, le vide, les perfusions, les explosions, la confusion, la simplification, l’amplification, l’excommunication, l’écrit et les cris, le bruit, la nuit, le froid, l’ennui et tout ce qui fuit.

Mais moi je n’aime pas le désespoir.

.

.

.

Nous voilà bien.

.

.

.

Moi j’aime la vie, je crois, du moins c’est ce que j’essaie d’exprimer, mais tu sais, tu sais, tu sais, c’est plus compliqué que ce qu’il n’y paraît.

J’aime.

.

.

.

J’aime les choses, j’aime les gens, j’aime le vent, j’aime le temps, j’aime l’odeur, j’aime le sucre, j’aime les contacts que j’ai avec les autres êtres de cet univers qui se sont connectés à ma réalité. Je ne sais pas ce qu’est la réalité, je ne questionne pas sa légitimité, sa subjectivité, sa vérité, je me fiche de tout ce qu’elle est.

Je vis. Je vis dans une réalité. Dans cette réalité, j’ai rencontré des personnes que je pouvais clairement identifier dans des systèmes émotionnels, sentimentaux, spirituels, fonctionnels etoutcequetuveutationnels abstraits à souhait.

.

.

.

Je vis dans une réalité.

Je croyais être un homme.

Je n’étais rien.

Je croyais savoir.

Je ne savais rien.

Je croyais être.

Je suis.

.

.

.

Je suis compromis, promu au déni, con le premier, sujet au stupefet.

Étalé dans l’impuissance, détalant dans tous les sens cherchant un sens une raison, une question, une réponse, un sentiment, un peu de temps, fuir la souffrance, se faire traquer par le désespoir, qui ne m’aime pas, mais moi non plus je l’aime pas.

Moi j’aime

J’aime la vie.

Quelle vie…? Tu sais ce que c’est la vie ?

.

.

.

Oui… J’ai compris.

Compris compromis, compris con premier, compris concernant toute la vie, la mort et ce qui les relie.

.

.

.

Compris qu’Homme j’étais et je serai à présent.

J’aime. J’aime la vie, j’aime quand elle sourit, quand elle respire, quand elle s’asphixie pour s’inspirer à nouveau de tout un tas d’énergie.

.

.

.

Oui j’aime.

Oui maintenant.

Non tout le reste, tais toi, Respire.

.

.

.

Je l’aime quand même.

J’entends un coeur qui bat.

J’entends mon coeur qui se bat.

.

.

.

J’écoute…

.

.

.

Je t’hypographie

Je T‘écris,

 

A Toi, à Toi, à Toi, oui à Toi aussi,
à
Vous tous et surtout à Moi.

Je m’écrie.

J‘écris.

Comme toujours, comme jamais, comme quoi, fallait pas se pencher.

Ne sois pas surpris.

Ouïe !

Lis.


Puisque Tu as le temps, prends le, c’est du vent.
Sois pas triste. Triste rien de tant parmi l’éterni. Tes.
L’éternité née nez à nez avec l’acquis qui naquit et se renaque de son narquois sans quoi il n’est rien.
Écoute, c’est comme ça qu’on déterni l’éterni. Tes.

Très Chère Atmosphère,

Jère dans l’air, la terre, la mère, l’univers et la matière de ma chair et mon sang, de tous mes éléments tous tout aussi tous tousse toussa tout ça ta chatte très charmants.

Ceci étant. Étang. Et temps. Et d’autres mais Le temps il est temps étendu mais pas le temps paletant par me sent qu’il est temps.
Alors l’instant, maintenant.
Main pouce pousse touche et retrousse sa fourche autour de sa bouche.

ÉcritToitedis personne et tout le monde dans l’ennui le vide la plénitude infinie de l’envie d’envie d’éludes pleine planes planantes profanes et inplanifiées.
Donc. Tous.
Qui ? Pourquoi ? Comment ?
Pour quand ? Pourtant. Pas tant que ça.

Pas de Sens.

Quel sens ? Pas de sens. Errance rance pleine de ronces ça défonce la raison qui se fronce.

La Vie, la Mort, l’Amour, le Bonheur,
L’Idéal, le Vrai, le Beau, le Bien, des valeurs,
Pour rien ?
Pour quoi ?
Pourrien.
Pourquoi ?
Pubien. Vagin. Pas bien !
Tourette ?
Des mots.
Rien que des mots.
Pas de maux pour des mots démodés dans mes dents sous le vent pas le temps pour les mots pas si tant importants.

Oublis.

Oublis à qui.
A qui que soi quoique dit.
A qui quoi ?
Qu’ ? Cou coucou bisou coco.
Qu’on dit que quoi ?
Qu’on dit merci.
Merci qui ? Merci Personne, merci tout le Monde, merci la Vie merci l’Ami merci fourmi. Merci d’être là merci d’être Toi, merci d’être Moi, merci de Nous de Tout de Vous merci l’ennui merci l’envie et puis la vie levant le voile, graphocalypse.

Le temps passe, le temps pourlessur qui sûrs sûrs fissurent Le Tout, le Toi, Le Moi, le vent et le temps. Tu vois ?

Regarde.

Entités ? Concepts ? Systèmes ? Modèles ? Cause ?
Effet ? État ? T’as confiance ? Conséquence ? Science ? Omniscience ? Nova ? Supernova ? Telerama ?
T’eslaidratquoi ? Nul. Et alors.
Je t’endors sous l’effet. Les es ? Fait. lé ? Fais ta Vie.
Oui.

Ouïe !  
Vis, souris, rôtis, abruti, t’as du riz ? Sois joli.
Aime. Aime pas. Aime toi. Aime moi. Et me moi m’emmoie en moi au fil des mois que joie et jouis de ma vie. Pas compris.
Sois. Soif. Bois.
Fin défunt de faim de foi en ça ?
En ça ? En ça en quoi ? Tu ne sais pas ?
Moi je ne sais pas. Je cherche.
Tu t’en fous ? T’es fou de toffu dans ton trou t’es tout mou ? Fais pas la moue.
Jetemeunpeu.
Comme ça tu sais t’assumes et tu suis, t’as compris ?
Oublis. Avance. Avale.

Insert coin poke pouffe et paf. Pif ? Plouf.
Éternue.
Éternue nue dans l’éternel et tu verras qui souris. Sourire.
Y a pire. Tu souvenirs ? T’as souviens ? Tu souvenues ? Je sais plus.
Y a pire.
Y a pit qui pense en prose et prout sous ton nez face de pet qui pousse des pépites dans la mousse du sens pour faire chier à chialer sans chichi sous le pli des établis de faits et de fois et de fous. Quequette.
Fil rouge algorithmique dans le verbe qui rappelle le vent dans la vte du temps inexistant omniprésent, sans prétendant.

Et toi ? T’es qui toi ? Tu voles. Tu violes. Tu miaules ?
Tu. Tue. Meurs. Rêve. Ble. Deviens. Puis crève.
Tu survis. Tu survoles. Tu surviens. Sûre de rien. Riensurquoi.
Coiffe. Souffle. Souffre. Bouffe. Bourre. Beurre. Bouge. Boule. Boude et soude tes coudes à ton cou sous tes joues sans les bouts de tes choix qui t’échoient dans la chute infinie de la vie.

Serendipis. Respire.

Don de panique.

Du factuel rituel résiduelle d’un humain moins que rien moins que bien moins que bite toujours ce mot, ce gros mot le salaud saligot pas de sens dans l’essenceexcroissance de pense évanescence va ton sens filmrouge quelestcemaux pourquoilistu ?
Trouble fait de conscience qui en transe entrantenfant fait outrage à la science la ragearraché dans la sérénité de mots de choix et de chiures qui conchient cette mixture de lecture.

Je panse.

Je pense donc Dis donc, donc quoi ?
Tu suis ? Toujours ? T‘essuies quoi ? T‘es sûr ? T‘es pas seul ? Tas pas su ? Tu suis quoi ?
Tas pas le temps t’aidit. Personne n’a. Tout le monde l’est.
Nous sommes donc nous sommes assome au sommet sommes toutes des sommes de plus en plus toujours plus qui se plussent à plusoyer plusoyalement.
Donc avalés les mots l’amilamirédo l’ami qui lit l’émoi du moi enpense ? S’apprendce ? Penser. Pensées. Envolées. Dans mes dents.
Oubli, oublis tout le tempsle temps et mélange les mots mêlant de mots lents molassant lancinants.

Trêve de romance sous les latences.

Concentration, réflexion, objectivisation d’une vision d’une histoire, d’un artifice du temps de l’esprit du bruit et de la vie ? De quoi il s’agit ? S’agit de quoi sous la nostalgie de la magie l’alchimie du récit récipient inefficient d’un tout immatériel et superficiel, c’est quand même joli un arc-en-ciel ?

Bâcle. À quoi bon. Baclage. Riage. Roulage. Soulage.
Je te crie à tout prix d’accepter l’écrit abstrait de mes pensées entrelacés.

Jesommetutoutnousinfinidans l’esprit rientousindivisible matière de l’univers.

A lire. Au lit. Allo ?
Pas de réponse du néant tant pis.

Le bus de l’instant d’après est déjà là.

Sourire.

Fini ?

Jamais.

Toujours.

Fini jusqu’à l’un fini.

Finis.

Survis.

Souris.

Je vis.

Respire.

Jaime.

Surmuniquons !

J’en ai marre de communiquer.
Y a trop de choses qu’on fait comme si, comme ça, comme on nique.

Moi maintenant, je veux surmuniquer.

Pour dépasser toutes ces aspérités.

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