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Je t’hypographie

Je T‘écris,

 

A Toi, à Toi, à Toi, oui à Toi aussi,
à
Vous tous et surtout à Moi.

Je m’écrie.

J‘écris.

Comme toujours, comme jamais, comme quoi, fallait pas se pencher.

Ne sois pas surpris.

Ouïe !

Lis.


Puisque Tu as le temps, prends le, c’est du vent.
Sois pas triste. Triste rien de tant parmi l’éterni. Tes.
L’éternité née nez à nez avec l’acquis qui naquit et se renaque de son narquois sans quoi il n’est rien.
Écoute, c’est comme ça qu’on déterni l’éterni. Tes.

Très Chère Atmosphère,

Jère dans l’air, la terre, la mère, l’univers et la matière de ma chair et mon sang, de tous mes éléments tous tout aussi tous tousse toussa tout ça ta chatte très charmants.

Ceci étant. Étang. Et temps. Et d’autres mais Le temps il est temps étendu mais pas le temps paletant par me sent qu’il est temps.
Alors l’instant, maintenant.
Main pouce pousse touche et retrousse sa fourche autour de sa bouche.

ÉcritToitedis personne et tout le monde dans l’ennui le vide la plénitude infinie de l’envie d’envie d’éludes pleine planes planantes profanes et inplanifiées.
Donc. Tous.
Qui ? Pourquoi ? Comment ?
Pour quand ? Pourtant. Pas tant que ça.

Pas de Sens.

Quel sens ? Pas de sens. Errance rance pleine de ronces ça défonce la raison qui se fronce.

La Vie, la Mort, l’Amour, le Bonheur,
L’Idéal, le Vrai, le Beau, le Bien, des valeurs,
Pour rien ?
Pour quoi ?
Pourrien.
Pourquoi ?
Pubien. Vagin. Pas bien !
Tourette ?
Des mots.
Rien que des mots.
Pas de maux pour des mots démodés dans mes dents sous le vent pas le temps pour les mots pas si tant importants.

Oublis.

Oublis à qui.
A qui que soi quoique dit.
A qui quoi ?
Qu’ ? Cou coucou bisou coco.
Qu’on dit que quoi ?
Qu’on dit merci.
Merci qui ? Merci Personne, merci tout le Monde, merci la Vie merci l’Ami merci fourmi. Merci d’être là merci d’être Toi, merci d’être Moi, merci de Nous de Tout de Vous merci l’ennui merci l’envie et puis la vie levant le voile, graphocalypse.

Le temps passe, le temps pourlessur qui sûrs sûrs fissurent Le Tout, le Toi, Le Moi, le vent et le temps. Tu vois ?

Regarde.

Entités ? Concepts ? Systèmes ? Modèles ? Cause ?
Effet ? État ? T’as confiance ? Conséquence ? Science ? Omniscience ? Nova ? Supernova ? Telerama ?
T’eslaidratquoi ? Nul. Et alors.
Je t’endors sous l’effet. Les es ? Fait. lé ? Fais ta Vie.
Oui.

Ouïe !  
Vis, souris, rôtis, abruti, t’as du riz ? Sois joli.
Aime. Aime pas. Aime toi. Aime moi. Et me moi m’emmoie en moi au fil des mois que joie et jouis de ma vie. Pas compris.
Sois. Soif. Bois.
Fin défunt de faim de foi en ça ?
En ça ? En ça en quoi ? Tu ne sais pas ?
Moi je ne sais pas. Je cherche.
Tu t’en fous ? T’es fou de toffu dans ton trou t’es tout mou ? Fais pas la moue.
Jetemeunpeu.
Comme ça tu sais t’assumes et tu suis, t’as compris ?
Oublis. Avance. Avale.

Insert coin poke pouffe et paf. Pif ? Plouf.
Éternue.
Éternue nue dans l’éternel et tu verras qui souris. Sourire.
Y a pire. Tu souvenirs ? T’as souviens ? Tu souvenues ? Je sais plus.
Y a pire.
Y a pit qui pense en prose et prout sous ton nez face de pet qui pousse des pépites dans la mousse du sens pour faire chier à chialer sans chichi sous le pli des établis de faits et de fois et de fous. Quequette.
Fil rouge algorithmique dans le verbe qui rappelle le vent dans la vte du temps inexistant omniprésent, sans prétendant.

Et toi ? T’es qui toi ? Tu voles. Tu violes. Tu miaules ?
Tu. Tue. Meurs. Rêve. Ble. Deviens. Puis crève.
Tu survis. Tu survoles. Tu surviens. Sûre de rien. Riensurquoi.
Coiffe. Souffle. Souffre. Bouffe. Bourre. Beurre. Bouge. Boule. Boude et soude tes coudes à ton cou sous tes joues sans les bouts de tes choix qui t’échoient dans la chute infinie de la vie.

Serendipis. Respire.

Don de panique.

Du factuel rituel résiduelle d’un humain moins que rien moins que bien moins que bite toujours ce mot, ce gros mot le salaud saligot pas de sens dans l’essenceexcroissance de pense évanescence va ton sens filmrouge quelestcemaux pourquoilistu ?
Trouble fait de conscience qui en transe entrantenfant fait outrage à la science la ragearraché dans la sérénité de mots de choix et de chiures qui conchient cette mixture de lecture.

Je panse.

Je pense donc Dis donc, donc quoi ?
Tu suis ? Toujours ? T‘essuies quoi ? T‘es sûr ? T‘es pas seul ? Tas pas su ? Tu suis quoi ?
Tas pas le temps t’aidit. Personne n’a. Tout le monde l’est.
Nous sommes donc nous sommes assome au sommet sommes toutes des sommes de plus en plus toujours plus qui se plussent à plusoyer plusoyalement.
Donc avalés les mots l’amilamirédo l’ami qui lit l’émoi du moi enpense ? S’apprendce ? Penser. Pensées. Envolées. Dans mes dents.
Oubli, oublis tout le tempsle temps et mélange les mots mêlant de mots lents molassant lancinants.

Trêve de romance sous les latences.

Concentration, réflexion, objectivisation d’une vision d’une histoire, d’un artifice du temps de l’esprit du bruit et de la vie ? De quoi il s’agit ? S’agit de quoi sous la nostalgie de la magie l’alchimie du récit récipient inefficient d’un tout immatériel et superficiel, c’est quand même joli un arc-en-ciel ?

Bâcle. À quoi bon. Baclage. Riage. Roulage. Soulage.
Je te crie à tout prix d’accepter l’écrit abstrait de mes pensées entrelacés.

Jesommetutoutnousinfinidans l’esprit rientousindivisible matière de l’univers.

A lire. Au lit. Allo ?
Pas de réponse du néant tant pis.

Le bus de l’instant d’après est déjà là.

Sourire.

Fini ?

Jamais.

Toujours.

Fini jusqu’à l’un fini.

Finis.

Survis.

Souris.

Je vis.

Respire.

Jaime.

à propos de Ambre Ouyette

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