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2013
triska1d3k@, tendre d3k@,
si la première triskaideka de notre vie était enfance alors la dernière deka nous a mené Là.
Là où ?
Là h@ut, si h@ut, au milieu de t0ut, Ô milieu de tout.
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2013
Triskaideka, 25 années humaines sur cette terre, et je me dis que J’ère.
Je me digère. Je me diverge. Je me circonflue, je me suis perdu…
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2013
J’ai aimé.
J’aime.
J’ai connu l’amour et j’ai fuis le désespoir.
Enfin, le désespoir m’a fui parce que je connaissais l’amour.
Sinequanone.
Sans quoi… il n’est rien…
Sans amour il n’est rien.
Et le désespoir aime bien le rien, le vin, le vide, les perfusions, les explosions, la confusion, la simplification, l’amplification, l’excommunication, l’écrit et les cris, le bruit, la nuit, le froid, l’ennui et tout ce qui fuit.
Mais moi je n’aime pas le désespoir.
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Nous voilà bien.
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Moi j’aime la vie, je crois, du moins c’est ce que j’essaie d’exprimer, mais tu sais, tu sais, tu sais, c’est plus compliqué que ce qu’il n’y paraît.
J’aime.
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J’aime les choses, j’aime les gens, j’aime le vent, j’aime le temps, j’aime l’odeur, j’aime le sucre, j’aime les contacts que j’ai avec les autres êtres de cet univers qui se sont connectés à ma réalité. Je ne sais pas ce qu’est la réalité, je ne questionne pas sa légitimité, sa subjectivité, sa vérité, je me fiche de tout ce qu’elle est.
Je vis. Je vis dans une réalité. Dans cette réalité, j’ai rencontré des personnes que je pouvais clairement identifier dans des systèmes émotionnels, sentimentaux, spirituels, fonctionnels etoutcequetuveutationnels abstraits à souhait.
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Je vis dans une réalité.
Je croyais être un homme.
Je n’étais rien.
Je croyais savoir.
Je ne savais rien.
Je croyais être.
Je suis.
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Je suis compromis, promu au déni, con le premier, sujet au stupefet.
Étalé dans l’impuissance, détalant dans tous les sens cherchant un sens une raison, une question, une réponse, un sentiment, un peu de temps, fuir la souffrance, se faire traquer par le désespoir, qui ne m’aime pas, mais moi non plus je l’aime pas.
Moi j’aime
J’aime la vie.
Quelle vie…? Tu sais ce que c’est la vie ?
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Oui… J’ai compris.
Compris compromis, compris con premier, compris concernant toute la vie, la mort et ce qui les relie.
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Compris qu’Homme j’étais et je serai à présent.
J’aime. J’aime la vie, j’aime quand elle sourit, quand elle respire, quand elle s’asphixie pour s’inspirer à nouveau de tout un tas d’énergie.
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Oui j’aime.
Oui maintenant.
Non tout le reste, tais toi, Respire.
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Je l’aime quand même.
J’entends un coeur qui bat.
J’entends mon coeur qui se bat.
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J’écoute…
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